
Un disque-dur d' 1go il y a 20 ans et l'équivalent de nos jour sur une carte mémoire!!
Sans commentaire
Un blog qui vient en complément du site web "D'1 Clic" pour partager des liens, des infos et des astuces diverses.


L’infrastructure utilisée par le géant de la recherche Google est un mystère que beaucoup aimeraient percer, que ce soit les concurrents ou les utilisateurs étonnés de la réactivité sans faille des services malgré un nombre d’utilisateurs record.
Voici quelques réponses et hypothèses concernant les Data centers de Google.
Google estime que leurs Data Centers leur donnent un avantage important face à la concurrence, c’est pourquoi peu d’informations filtrent sur le nombre de centres, leur taille, leur localisation, leur puissance ou encore la consommation électrique de ceux-ci.
Pour rester discrets, les data centers ne sont d’ailleurs pas créés sous le nom de Google, mais par des sociétés LLCs (Limited Liability Corporations) soit l’équivalent de nos sociétés à responsabilité limité en France.
Si on compte les sites en construction, les connaissances actuelles font état de 19 sites aux Etats-Unis, de 12 en Europe, 3 en Asie, 1 en Russie et 1 en Amérique du Sud. Tous les data centers ne sont pas la propriété de Google, qui continue à louer de l’espace dans des centres tiers (principalement pour du Peering).
Les plus de 500 adresses IP utilisées par le moteur de recherche Google donnent d’ailleurs peu d’informations quant à la localisation des centres puisque la plupart pointent vers le quartier général de Google à Mountain View en Californie.
Voir la carte des Data Centers ici.
D’après les rapports de comptes de Google, la firme aurait dépensée 1.9 milliards de dollars en 2006 pour ses centres et 2.4 milliards de dollars en 2007. Chaque nouveau projet de data center coûterait 600 millions de dollars.
De quoi payer la consommation électrique de chaque centre qui serait de 50 MegaWatts pour les centres majeurs et pourraient atteindre la valeur estimée de 103 MegaWatts.
Dans l’Oregon, le site de Google serait composé de 3 Data Centers de 6380m², un bâtiment administratif de plus de 1800m², d’un dortoir de 1500m² pour les employés de passage et 1600m² pour les tours de refroidissement.
Le choix de l’emplacement des Data Centers est déterminé par plusieurs critères :
Cette illustration nous montre le volume total de l’air dans l’atmosphère et de l’eau sur terre, représentés par deux sphères bleue (eau) et rose (air). On peut facilement imaginer que les réserves ne sont pas illimitées.
La sphère d’eau mesure 1390 km de diamètre et a un volume de 1.4 milliards de kilomètres cube. Les Océans, les mers, la calotte glacière, les lacs et rivières, les sources souterraines et dans l’atmosphère, tout y est. Quant à la sphère d’air, elle mesure 1999 km de diamètre et pèse 5140 trillion de tonnes:
| Matsushita Denki (Panasonic) avec les universités de Tohoku et de Osaka, le Tokyo Institute of Technology et l'Advanced Institute of Science and Technologies de Nara ont mis au point une nouvelle technologie de réalisation de cellules mémoire utilisant une protéine animale, la ferritine, qui a la propriété de s'auto-organiser. L'emploi de cette protéine permet de façonner des structures à l'échelle nanométrique, plus simplement qu'avec les technologies lithographiques traditionnelles. Ceci devrait permettre de développer une puce de la taille d'un timbre et qui aurait une mémoire de 1 Téraoctet. Différents types de mémoire RAM Bientôt des mémoires à base de protéines ? La ferritine est une protéine creuse qui dans le métabolisme des animaux sert à stocker le fer, mais elle peut également renfermer de nombreux autres composés inorganiques dans sa cavité (diamètre de la cavité 7 nm, taille de la protéine 12 nm). Il est très difficile de la synthétiser artificiellement donc actuellement elle est extraite in vivo à partir d'Escherichia coli. Cette ferritine est lavée à l'eau pour réduire au minimum la concentration de cations (<0,150 ppm), nuisibles au bon fonctionnement des mémoires, puis plongée dans une solution de composés métalliques (oxyde de fer, oxyde de cobalt, oxyde de zinc, sulfite d'or...) pour incorporer ces derniers dans sa cavité. Afin que les protéines puissent se fixer sur le substrat de silicium, on trace au préalable par lithographie un motif d'agencement au titane sur celui-ci. La ferritine, à laquelle on a greffé une chaîne moléculaire qui ne se fixe que sur le titane, va donc s'arranger de manière automatique le long des motifs. La dernière étape est d'éliminer la ferritine et de conférer les propriétés électriques au système. Une couche d'oxyde de silicium est déposée sur l'ensemble, et par chauffage à 500°C, les protéines sont dissoutes et l'oxyde métallique est réduit. Le système est finalement composé d'îlots métalliques de 7 nm de diamètre, régulièrement espacés le long des motifs, noyés dans une couche de SiO2. Les tests réalisés ont prouvé qu'un tel dispositif pouvait effectivement servir de mémoire et que mis en application, il permettrait de créer des mémoires 30 fois plus denses que celles actuelles et ceci à un coût plus faible. Panasonic espère une mise sur le marché dans 5 ans. Cette recherche fait partie du "Promotion of the Research and Development Project Aimed at Economic Revitalization" initié par le MEXT (Ministry of Education, Culture, Sports, Science and Technology) en 2003, thématique "New Elemental Device Development Utilizing Nanotechnology which defies all conventions of miniaturization for silicon semiconductor devices". | |
| Source: BE Japon numéro 477 (28/03/2008) - Ambassade de France au Japon / ADIT - http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/53766.htm | |