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dimanche 6 juillet 2008

Votre navigateur Web est il sécurisé?

Selon une étude publiée par un groupe de chercheurs en sécurité informatique, 637 millions d'internautes surfent sur la Toile avec une version non mise à jour de leur fureteur, les plaçant directement sous la menace d'attaques Web.

Article n° 173 - Quel navigateur web utiliser ? (120*120)Via des données récupérées auprès de Google (accès aux logs des serveurs) et de la société Secunia, un groupe de chercheurs en sécurité informatique, dont un travaillant pour la firme de Mountain View, a tenté de comprendre pourquoi autant d'attaques Web récemment perpétrées par des cybercriminels ont été couronnées de succès. Le constat est somme toute des plus simples, près de la moitié des internautes ont recours à une version non à jour de leur navigateur.

A la mi-juin 2008, les technologies de navigation les plus fréquemment rencontrées étaient constituées comme suit :
  • Internet Explorer : 78 %
  • Firefox : 16 %
  • Safari : 3 %
  • Opera : 1 %

Concernant les dernières versions utilisées, 52 % des utilisateurs naviguaient avec la version la plus à jour d'Internet Explorer, 92 % avec celle de Firefox, 70 % pour Safari et 90 % pour Opera. Ainsi, 48 % des internautes utilisaient soit une version dépassée de IE7 ou en étaient restés à IE6, qui malgré des correctifs toujours distribués ne dispose pas de toutes les fonctionnalités orientées sécurité présentes dans son successeur.

Outre le laxisme des utilisateurs, le mécanisme de mise à jour proposé par Microsoft est indirectement pointé du doigt. Il ne semble pas rencontré un franc succès. Pour preuve, la présence toujours assez importante de IE6 justement, alors même que IE7 est catalogué comme une mise à jour de sécurité. A ce titre, un rappel à l'ordre a lieu tous les mois pour les utilisateurs Windows qui opposent une résistance à la venue d'IE7 sur leur machine. Soit ils ignorent sciemment ce rappel à l'ordre, soit ils ont désactivé le système de mise à jour automatique de leur système.

Etablissant un parallèle avec l'industrie alimentaire, les chercheurs derrière cette étude préconise une date de préemption pour les navigateurs afin de mieux sensibiliser les utilisateurs, et les pousser à procéder aux mises à jour.

Source : generation-nt

vendredi 13 juin 2008

Incredimail....le logiciel espion

IncrediMail est un client de messagerie qui confond messagerie et multimédia.
Il pratique l'espionnage systématique et profond de ses utilisateurs.

Extrait des conditions générales de Incrédimail :

"Les utilisateurs, incluant sans limitation les utilisateurs de l'union européenne, comprennent entièrement et consentent clairement à la collecte et au traitement de leurs informations personnellement identifiables..."

Vous aurez plus de détails sur assiste.com.free.fr

vendredi 28 mars 2008

Avast! vient de franchir le cap des 50 millions d'inscriptions


Développé par ALWIL Software, société basée en République tchèque, avast! est un logiciel antivirus disponible en version française et utilisable gratuitement à titre personnel.

Bien que les tests révèlent des performances en deçà de celles de certaines solutions payantes comme BitDefender, l'outil s'avère être une excellente alternative pour bon nombre de particuliers qui l'ont adopté et l'utilisent au quotidien. Après un tout premier utilisateur enregistré en janvier 2002, l'antivirus gratuit n'a cessé de se développer, de recevoir des certifications et récompenses et de conquérir toujours plus d'utilisateurs à la recherche de performances et de gratuité. C'est ainsi qu'il vient d'enregistrer sa 50 millionième inscription.

Eduard Kucera
, co-fondateur d'ALWIL Software ne cache pas sa fierté et annonce déjà la suite : " Ceci est un succès majeur pour l'ensemble de l'équipe active d'ALWIL Software qui démontre que notre engagement à offrir l'un des meilleurs antivirus peut être payant à la fois pour nous, en tant qu'équipe, et pour nos utilisateurs. Le chiffre de cinquante millions d'utilisateurs simultanés d'avast! démontre que nous faisons bien notre métier. Cependant, nous ne sous-estimons pas l'intérêt de lutter contre les programmes malveillants : dans la version avast! 4.8 qui sortira prochainement, nous avons ajouté des capacités de détection des logiciels espions, une protection contre les rootkits, ainsi qu'un puissant module d'auto-protection du produit lui-même. "


vendredi 30 novembre 2007

Ces sites qui nous trahissent

Les
sites de socialisation, en plein essor, présentent des risques pour la
sécurité de leurs usagers, du "spam" ciblé à l'usurpation d'identité,
mettent en garde des experts, prônant la vigilance dans le partage
d'informations privées. De plus en plus populaires, "phénomènes de
l'internet", à l'instar de MySpace ou Facebook, qui se targue d'attirer
chaque jour 250.000 nouveaux membres, ces sites fourmillent de données
susceptibles d'être utilisées à des fins malveillantes.


D'où vient la demande
Pour
différents spécialistes, c'est le comportement des utilisateurs qui
poserait problème, certains communiquant des informations privées avec
une étonnante facilité. Selon une récente étude réalisée par la firme
britannique de sécurité informatique Sophos, 41% des utilisateurs de
Facebook sont prêts à révéler des données personnelles sans contrôler
d'où provient la demande. Sur 200 utilisateurs choisis au hasard, 87
ont répondu à un parfait inconnu, créé par Sophos, lui donnant dans la
majorité des cas accès à des photos de famille ou d'amis, des
informations sur leurs goûts, leurs hobbies ou leur profession,
certains ajoutant un CV complet, relate la société.

Spams
Or des pirates risquent de "récupérer ces données pour les revendre à des spammeurs qui procèdent à des attaques spams
(courriers indésirables, ndlr) ciblés", prévient Gaël Barrez, directeur
commercial anti-fraude de RSA Security, spécialisée dans la sécurité
informatique. "Si l'on a accès à des profils précis d'utilisateurs, il
est possible d'utiliser des logiciels profilant les habitudes de
consommation pour spammer", ajoute Pascal Lointier, président du Club de la sécurité des systèmes d'information français (Clusif).

Messages personnels
Outre
les "spams" à visée commerciale, la publication d'informations
confidentielles accroît le risque de diffusion de virus. "Sur ces
sites, il est très simple d'envoyer des messages personnels à des
utilisateurs en leur donnant l'impression qu'on les connaît, grâce aux
informations qu'ils ont diffusées", note Michel Lanaspèze, directeur de
la communication de Sophos France. "Et s'il croit connaître quelqu'un,
l'usager hésitera moins à cliquer sur un lien, sans savoir qu'il est
infecté", ajoute-t-il.

Usurpation d'identitéSelon
plusieurs spécialistes, il serait même possible, grâce aux données
confidentielles publiées sans précaution, d'usurper des identités.
Toutes les informations privées mises en ligne peuvent aider un
criminel à deviner le mot de passe d'un utilisateur ou à se faire
passer pour lui, indique-t-on chez Sophos. "Votre date de naissance et
l'endroit où vous vivez est suffisant pour que quelqu'un obtienne une
carte bancaire à votre nom", a souligné Tony Neate, à la tête d'une
récente campagne d'information en Grande-Bretagne sur le sujet.

Options de confidentialité
"Beaucoup
de gens font sur internet ce qu'ils ne feraient pas dans la rue: donner
des informations confidentielles à de parfaits inconnus", résume
Guillaume Lovet, expert en criminalité chez Fortinet. Les sites de
socialisation disposent le plus souvent d'options de confidentialité et
les usagers doivent penser à les utiliser, souligne Sophos. Autre
précaution prônée par les experts: choisir des mots de passe
différents, lorsqu'il s'agit d'accéder à sa messagerie ou à d'autres
comptes. Car "si un site de socialisation était piraté, des millions de
mots de passe se retrouveraient dans la nature", prévient Guillaume
Lovet. (afp)

dimanche 28 octobre 2007

Le zombie dort mais...

Dans le monde ultra technologique dans lequel nous vivons j’adore ces moments où la réalité parvient à rivaliser avec la fiction.
Il y a quelques temps je me demandais pourquoi il y avait si peu de films qui parlait de terrorisme informatique et de hacking en régle général et pourquoi ceux qui en parlaient était si médiocres. Le boom de l’internet a plus de 10 ans dans les pattes il est temps que les scénaristes se penchent sur la question. Jusqu’à présent le domaine de la sécurité informatique au cinéma est peuplé d’adolescents boutonneux qui tape furieusement pour afficher du code absurde dans une interface customisée d’autoCAD.
Cela dit, il est vrai que rendre l’intrusion informatique visuellement attrayante n’est pas chose aisée. En gros du code en blanc sur fond noir c’est pas trés cinégénique.
Enfin bref, j’en viens à cette news trouvée aujourd’hui sur le blog de Bruce Schneier, consultant en sécurité informatique et contributeur de wired news.
Schneier parle de Storm, un zombie network qui se dévellope depuis un an en Europe et aux Etats-Unis.
Je vais essayer de vulgariser un peu son article à l’image de ce que devrait faire un scénariste hollywoodien qui parle d’informatique.
Un zombie network ou botnet, c’est une série d’ordinateur connecté en réseau via l’internet mais dont les utlisateurs sont ignorants du dit réseau. Imaginez en gros que les virus qui infectent les ordis se parlent entre eux et peuvent agir de concert pour effectuer diverses tâches. Le principe est le même que SETI@home sauf que dans le cas d’un zombie network les actions du réseaux se font dans l’ombre de l’utilisateur de la machine.
Les types à la tête d’un zombie network peuvent dés lors utilisés la puissance combinés de tous les ordinateurs du réseau ce qui équivaut à beaucoup pour être précis. Habituellement ces individus mal-intentionnés se servent de cette puissance de calcul pour faire lancer des attaques massives contre des sites internet.
Une des pratiques de plus en plus répandues est basiquement de braquer des sites. Le possesseur du botnet contact un webmaster, lui demander de payer une somme d’argent conséquente ou il lance des attaques repétées résultant en de large pertes de revenus.
Ca c’était pour la petite explication, maintenant qu’est-ce que le botnet Storm a de spécial.
Tout dabord il est gigantesque, on estime qu’entre 1 et 50 millions (ouais il y a une grosse marge d’erreurs) de machines qui en font partie.
Deuxiémement il est trés difficile à repérer. La plupart des zombie network sont contrôllés par un seul ordinateur qui se trouve en haut de la chaine, il est relativement facile de comprendre qui parle à qui sur le réseau. Si toutes les machines du réseau communiquent constemment avec un unique serveur il y a de grande chances que ce serveur soit le boss de fin de niveau.
Storm opérent diffférement les machines parlent à une trentaine d’autres machines et aucunes d’entre elles ne possédent la liste compléte des ordinateurs qui ménent la danse. En gros c’est une grosse toile sans centre.
Troisiémement le virus qui répand l’épidémie change constament ce qui fait qu’il est trés difficile pour les fabricant d’anti-virus de garder le rythme avec les dernière versions de la bête.
Enfin, Storm est particuliérement calme, le botnet n’attaque que trés rarement et uniquement les sites qui parlent de lui (oops). Aucuns cas de braquage virtuel n’a encore été enregistré de la part de Storm. Le monstre dort.
Vous voyez les films de James Bond où le méchant a un laser qui peut griller la planéte ? Storm a aujourd’hui la capacité de réduire n’importe quel machine connectée au net à l’état de pulpe de silicone.
Et ce en utilisant nos ordis, pas des super-calculateurs top-secret de la NASA, juste des pc de base comme celui sur lequel vous regardez cet article.
J’attends avec impatience la video sur youtube d’un petit homme chauve et ridé, carressant son persan blanc langoureusement.
“Citoyen de la terre bonjour,Herr Doktor Storm exige 5 trillions de dollars d’ici demain 16 heure sinon j’annéantirais Google, et une heure plus tard Yahoo et une heure plus tard LiLELA…”.
C’est beau de rêver.

Ecrit par Corbor sur lilela.net

samedi 6 octobre 2007

Le premier virus a 20 ans

Dans les années 1960, trois informaticiens de la société Bell aux Etats Unis, s'inspirent du jeu Darwin et créent pour s’amuser Core War, un petit jeu ludique qui modifiera nos comportements vis-à-vis des ordinateurs pour toujours et entraînera un colossal business sur les virus et antivirus.
Ce jeu était tout simplement un programme qui consistait à détruire les programmes de l’adversaire, tout en s’assurant sa propre prolifération et la partie se terminait lorsque tous les programmes adverses étaient détruits ou était vainqueur celui qui possédait le plus de programmes actifs « appelé maintenant virus ». Le virus informatique était né !

C’est en 1983 que le terme «virus informatique» est défini officiellement pour la première fois par Leonard Adleman, chercheur en informatique théorique et sa définition est : un virus informatique est un programme informatique qui peut infecter d'autres programmes en les modifiant de manière à y inclure une copie de lui-même (éventuellement évoluée)"

Le virus a 20 ans... C’est en 1986 que l'Arpanet, l’ancêtre de l’Internet fut infecté à cause de Brain, un virus qui renommait toutes les disquettes de démarrage de système en (C)Brain. Les créateurs de ce virus y donnaient leur nom, adresse et numéro de téléphone car c'était une publicité pour eux, il était inoffensif.
Depuis les virus informatique frappent tous les systèmes d’exploitations, avec l’apparition de nouveaux moyens de connexion ces dernières années, tels que la messagerie électronique, les téléchargements, et la technologie Bluetooth, les téléphones mobiles sont devenus de plus en plus vulnérables. Et personne, même protégé par des antivirus à jour, n’est à l’abri ! Nous connaissons tous les Blaster, Badtrans, Beagle, MyDoom…

Dernière petite précision, des milliers d'e-mails relatant de fausses informations circulent sur le réseau. La plupart du temps alarmants, ces messages ne sont en fait que des hoax (canulars). Voici une liste des principaux Hoax.

jeudi 20 septembre 2007

ordinateurs portables vendus avec un virus

Via la chaîne de supermarchés Aldi, des milliers d'ordinateurs portables du constructeur allemand Medion embarquant une antiquité virale, se sont retrouvés en vente sur le marché allemand et danois.

Selon une information divulguée par le webzine Virus Bulletin célèbre pour son test VB100 et qui effectue une veille technologique sur les virus et antivirus, entre 10 000 et 100 000 PC portables estampillés Medion proposés à la vente par la chaîne de distribution Aldi, ont ceci de particulier que de servir d'hôte à un virus pour la première fois identifié en 1994, il y a presque une éternité en somme.

Connu sous le joli nom d' Angelina alias Stonned.angelina, ce virus ne présente toutefois pas une grande menace eu égard d'un côté à sa faible nocivité et de l'autre à son mode de propagation plus réellement au goût du jour. Ce virus de boot dont le code exécutable est enregistré dans le premier secteur d'amorçage du disque dur de la machine infectée, se propage en effet par disquette, moyen de stockage de données en voie de disparition sans compter que pour compliquer encore plus la tâche de notre pauvre bestiole, les portables manufacturés par Medion ne sont pas dotés de lecteurs de disquettes.

portables Medion MD 96290 concernés sont vendus avec un système d'exploitation Windows Vista Edition Familiale Premium pré-installé et accompagné du pack Internet Security de Bullguard. Ce dernier a joué une partie de son rôle en alertant les utilisateurs de la présence d'un virus sans toutefois être en mesure d'éradiquer la menace, pour rappel inoffensive. Afin de pallier ce problème, Bullguard a mis en ligne un utilitaire dédié dont le recours est à proscrire sur toutes autres machines car sinon, attention à ce que le remède ne soit pas pire que le mal.

Nul ne sait réellement comment un tel virus a pu " se retrouver sur le marché " mais un acte malveillant lors du processus de fabrication des machines semble plausible. L'essentiel n'est peut-être pas là car le plus important dans cette affaire est de garder en mémoire que les menaces du passé ne disparaissent jamais totalement comme l'a récemment démontré le retour sur le devant de la scène du ver Slammer.
Gage donc aux éditeurs d'anti-virus d'en prendre acte en y réfléchissant à deux fois avant de supprimer les signatures jugées anciennes de leur base de détection et les mécanismes de suppression liés, sous couvert d'amélioration des performances de leur solution.

dimanche 19 août 2007

Commebt éviter les infections virales

Le minimun vital à savoir pour garder son PC en sécurité...sur l'exellent site de libellules.

Windows Genuine Advantage, l'espion de Windows

Plus ça va, plus la version de Windows Genuine Advantage de Microsoft à un comportement vicieux mais surtout un tant soit peu indiscret... Ce patch à déjà été qualifié de Spyware ou de trojan par de nombreux sites spécialisé.
Toutes les infos pour en savoir plus içi