Un blog qui vient en complément du site web "D'1 Clic" pour partager des liens, des infos et des astuces diverses.
lundi 16 juin 2008
Firefox 3, c'est pour demain
Pour tout savoir des nouveautés de cette version, rdv sur framablog
samedi 31 mai 2008
L'histoire des "box" ADSL
C'est le site infos-du-net qui fait ça très bien.
jeudi 1 mai 2008
Pose de fibre optique sous-marine
A voir sur ZDnet


mardi 22 avril 2008
Google...tout un mystère
L’infrastructure utilisée par le géant de la recherche Google est un mystère que beaucoup aimeraient percer, que ce soit les concurrents ou les utilisateurs étonnés de la réactivité sans faille des services malgré un nombre d’utilisateurs record.
Voici quelques réponses et hypothèses concernant les Data centers de Google.
La culture du secret
Google estime que leurs Data Centers leur donnent un avantage important face à la concurrence, c’est pourquoi peu d’informations filtrent sur le nombre de centres, leur taille, leur localisation, leur puissance ou encore la consommation électrique de ceux-ci.
Pour rester discrets, les data centers ne sont d’ailleurs pas créés sous le nom de Google, mais par des sociétés LLCs (Limited Liability Corporations) soit l’équivalent de nos sociétés à responsabilité limité en France.
Où sont les Data Centers ?
Si on compte les sites en construction, les connaissances actuelles font état de 19 sites aux Etats-Unis, de 12 en Europe, 3 en Asie, 1 en Russie et 1 en Amérique du Sud. Tous les data centers ne sont pas la propriété de Google, qui continue à louer de l’espace dans des centres tiers (principalement pour du Peering).
Les plus de 500 adresses IP utilisées par le moteur de recherche Google donnent d’ailleurs peu d’informations quant à la localisation des centres puisque la plupart pointent vers le quartier général de Google à Mountain View en Californie.
Voir la carte des Data Centers ici.
Le gigantisme
D’après les rapports de comptes de Google, la firme aurait dépensée 1.9 milliards de dollars en 2006 pour ses centres et 2.4 milliards de dollars en 2007. Chaque nouveau projet de data center coûterait 600 millions de dollars.
De quoi payer la consommation électrique de chaque centre qui serait de 50 MegaWatts pour les centres majeurs et pourraient atteindre la valeur estimée de 103 MegaWatts.
Dans l’Oregon, le site de Google serait composé de 3 Data Centers de 6380m², un bâtiment administratif de plus de 1800m², d’un dortoir de 1500m² pour les employés de passage et 1600m² pour les tours de refroidissement.
Le choix des sites
Le choix de l’emplacement des Data Centers est déterminé par plusieurs critères :
- La disponibilité d’une source d’énergie bon marché à proximité,
- La présence de sources d’énergie renouvelable : éoliennes, énergie hydro-électrique,
- La proximité de larges sources d’eau pour les besoins de refroidissement (rivières ou lacs),
- La présence de larges espaces pour facilité la sécurité et la confidentialité du site,
- La répartition des Data Centers : afin de maintenir une communication efficace entre les sites, les observateurs pensent que la proximité et la bonne répartition des centres est un élément important pour des temps de réponse faibles,
- Les réductions d’impôts : beaucoup de régions ou d’Etats fournissent des avantages à Google en échange de son installation.
lundi 14 avril 2008
Savoir si un contact MSN vous a zappé
1)
- Allez dans Outils > Options > Confidentialité
2)
- Faites un clique droit sur un contact
>> Supprimer est grisé, votre contact ne vous a pas supprimé. Ouf !!
>> Supprimer n'est pas grisé , votre contact vous a supprimé.
Vu sur blogparfait
jeudi 6 mars 2008
Des liens vers des caméra de surveillance
Par exemple, cette adresse qui vous renvoie une une recherche de Google pour des caméras de surveillance.
Petits voyeurs!!
Voir Youtube en haute-qualité
Youtube en HD avant Youtube HD, c'est possible, simplement en modifiant l'adresse de la vidéo.
En fin d'année dernière, le co-fondateur de Youtube Steve Che annonçait qu'un Youtube HD était en projet et qui adapterait la qualité de la vidéo en fonction de votre débit en réception.
Pour augmenter la qualité de la vidéo, il vous faut rajouter un paramètre à la fin de l'adresse de la vidéo : "&fmt=" sans les guillemets.
Par défaut, les vidéos Youtube ont une résolution affichée de 320x240 mais lorsque vous en envoyez une, elle est stockée dans sa résolution native et non recodée en 320x240. C'est grâce à cela que l'amélioration des vidéos est possible. Le taux d'échantillonnage de l'audio est lui de 22050 Hz
Malgré tout, ce deuxième paramètre ne fonctionne pas toujours.
Source PCinpact
vendredi 15 février 2008
Le futur de firefox
Firefox possède aujourd'hui :
* 1000 contributeurs communautaires au code source
* 20 000 testeurs des versions de nuit
* 500 000 bêta testeurs
* 50 millions d’utilisateurs quotidiens
* 150 millions d’utilisateurs au total
Une certaine emphase est d'ailleurs mise sur la part de marché en Europe, décrite comme frôlant les 30 %, ainsi que sur la base des utilisateurs qui a doublé ces 12 derniers mois. En plus de cet aspect communautaire, l’éditeur emploie 45 développeurs à plein temps, ce qui montre clairement l’évolution des évènements depuis l’apparition du navigateur depuis la première version. Aujourd’hui, Mozilla se décrit plutôt comme un incubateur de technologies qui murissent pour être ensuite intégrées ou non dans son logiciel phare.
Selon Chris Blizzard, Firefox devrait véritablement entrer dans une nouvelle page de son histoire avec la version 3, qui apportera bien plus de nouveautés que ne l’avait fait la version 2. L’interface utilisateur va bénéficier d’un nombre certain de petites améliorations, sans compter une intégration bien plus poussée avec les systèmes d’exploitation. D’ailleurs, l’actuelle version bêta 3 RC3 intègre les rafraichissements visuels pour tous les systèmes, que ce soit Vista, Mac OS X ou Linux.
Cairo à tous les étages
L’un des plus gros travaux réalisés sur Firefox 3 concerne l’utilisation de la technologie Cairo. Cette dernière est une bibliothèque logicielle graphique libre qui définit une API de rendu vectoriel 2D indépendante du matériel. Elle est désormais largement utilisée dans le Firefox 3 pour améliorer la qualité du rendu des pages web au sein du navigateur. D’ailleurs, l’ensemble du travail effectué sur cette intégration provoque des retombées sur la bibliothèque elle-même et ses développeurs. Il y aura donc des répercussions jusque dans les distributions Linux.
Les performances dans la ligne de mire
Le chapitre des performances était largement attendu dans la conférence et Chris Blizzard n’a pas sauté le sujet, au contraire. Il a réaffirmé que Firefox 3 était l’occasion pour les développeurs d’optimiser largement le logiciel pour en réduire notamment la consommation en mémoire vive. 300 de ces améliorations ont déjà été apportées depuis Firefox 2, et le nombre d’allocations mémoire au lancement du navigateur a été réduit de 100 000. Sous Linux également, Firefox utilise désormais beaucoup moins de mémoire du serveur X.
Des prétentions sur le monde mobile
Cette question des performances est d’autant plus importante que Mozilla a clairement des ambitions en ce qui concerne le monde des téléphones mobiles. Chris Blizzard a indiqué que les technologies Internet présentes sur ces appareils étaient réellement décevantes, et qu’elles avaient contribué à casser la cohérence du web en réclamant des versions spéciales des sites web. Pour Mozilla, préserver le web comme une source unique d’informations est la grande priorité, et pour Blizzard, Apple a démontré que tout cela était possible avec Safari sur les iPhone et iPod Touch.
Firefox Mobile, prévu normalement dans le courant de l'année, intégrera toute l’infrastructure de gestion des modules, déjà disponible sur PC (2000 extensions actuellement) . Cette version spécifique du navigateur tentera également d’utiliser les autres capacités des appareils, comme le téléphone lui-même, le GPS, la gestion des écrans tactiles ou encore la caméra. Chris Blizzard indique par ailleurs que tout le travail réalisé sur Firefox Mobile, pour améliorer notamment sa légèreté, aura un impact sur la version complète, mais ce n'est pas la première fois que Mozilla brandit ce drapeau.
Source pcinpact
mercredi 30 janvier 2008
dimanche 20 janvier 2008
Un moteur de recherche en P2P ?
| Quand on évoque un moteur de recherche P2P, on pense le plus souvent à un moteur de Torrents pour chercher des albums ou des films sur des plateformes P2P. Pourtant, depuis Skype ou Joost, on sait que la technologie P2P peut avoir d'autres applications que le partage de fichiers. A l'heure où les moteurs de recherches alternatifs sont rarement une alternative à l'hégémonie des principaux moteurs de recherche, “Est-ce que les réseaux P2P peuvent être un tueur de Google ?”, s'interroge Bernard Lunn pour Read/Write Web. Selon lui les barrières ne reposent pas sur la qualité des algorithmes de recherche, mais d'abord sur les pratiques et notamment le fait que changer de moteur de recherche nécessite de changer d'habitude. L'autre barrière est désormais que la profondeur de l'indexation demande d'investir des millions de dollars dans des fermes de serveurs pour arriver à scanner le web aussi massivement que le fait Google. Peut d'espoir à attendre de ce côté là, estime-t-il car pour prendre un autre exemple, voilà plus de dix ans que plus personne n'essaye d'investir pour défier Microsoft dans son hégémonie des systèmes d'exploitation. Pour Bernard Lunn, les réseaux P2P sont le seul moyen pour dépasser cette barrière technico-financière qui devient chaque jour plus élevée: il faut utiliser l'infrastructure des utilisateurs ! Et de signaler Faroo, le moteur de recherche en P2P, qui outre sa proposition économique (Faroo propose aux utilisateurs de leur retourner 50 % des revenus des recherches), propose aussi quelques fonctionnalités intéressantes en matière de respect de vie privée ou du contrôle sur le Spam. Bien sûr, reconnaît-il, le modèle de Faroo n'est pas évident à entrapercevoir à ce stade: encore en beta, et avec un nombre d'utilisateurs très limités, Faroo a plutôt tendance à ne renvoyer aucune réponse à vos résultats puisqu'il indexe seulement les sites que les utilisateurs de Faroo visitent. Tant que ce nombre ne se mesure pas en millions, le service risque bien d'être très décevant. Peut-être que l'avenir d'un tel moteur est-il de s'allier avec un réseau P2P existant et étendu, pour arriver rapidement à un seuil d'utilisateurs qui donne des résultats satisfaisants ? Suggère Bernard Lunn. Reste que par rapport aux moteurs de recherche sociaux, les moteurs de recherche P2P mettent les données sous le contrôle de l'utilisateur, comme l'expliquait les concepteurs de Faroo et Jeremie Miller de Wikia/Atlas aux auteurs de AltSearchEngine: “Faroo ne collecte pas les logs des utilisateurs. Toutes les requêtes et l'index distribué sont cryptés. Ni les autres pairs, ni les intermédiaires ne peuvent observer les requêtes ou les pages visitées. Du fait de son architecture distribuée, Faroo travaille comme un anonymiseur. Aucune information personnelle ne quitte l'ordinateur du client. Même la personnalisation est réalisée du côté client.” A l'heure du web implicite, il n'est pas sûr que ce soit forcément un atout. Mais donnons à Faroo comme à Wikia un peu de temps pour faire leurs preuves... | |
| Source: internetactu.net sou | |
samedi 5 janvier 2008
dimanche 25 novembre 2007
Trouver des fichiers en téléchargement dans Google
"Artiste" last modified mp3 intitle:"index of" -html -htm -php -asp
(le "-html" sert à éviter ce type de fichier)
ou ...
"Artiste" last modified mp3 "index of" -html -htm -php -asp
ou bien encore ...
?intitle:index.of? "nom_du_fichier" .mp3
Vous pouvez évidement remplacer le ".mp3" par n'importe quoi
samedi 24 novembre 2007
Mesures de répression pour le téléchargement
Une quarantaine de pages, une quarantaine de signataires d’acteurs d’Internet et des industries culturelles et une mesure choc : la privation d’Internet pour les téléchargeurs multirécidivistes. Voilà le résultat de la mission Olivennes, du nom du PDG de la Fnac, dont le rapport a été remis vendredi en grande pompe à Nicolas Sarkozy à l’Elysée, en présence des ministres de la Culture, Christine Albanel, de l’Economie, Christine Lagarde, et de la garde des Sceaux, Rachida Dati. Façon sans doute de souligner que la justice apportera tout son concours à l’application d’un nouveau volet répressif totalement inédit. Devant des patrons de majors comme le PDG d’Universal, Pascal Nègre, des sociétés d’auteur comme la Sacem, de professionnels du cinéma (Guy Verrechia d’UGC, Nicolas Seydoux de la Gaumont, le réalisateur Claude Berri) mais aussi d’artistes tels Patrick Bruel ou Marc Lavoine, Nicolas Sarkozy a salué des mesures qui, dit-il, vont aider à instaurer un «Internet civilisé» en France. Après avoir improvisé sur les grèves – à l’étonnement de la centaine de convives présents, Nicolas Sarkozy a salué un accord «équilibré et solide» et fustigé le piratage assimilé à «des comportements moyenâgeux où, sous prétexte que c’est du numérique, chacun pourrait librement pratiquer le vol à l’étalage».
Le constat
Pour Denis Olivennes, l’objectif est atteint. Faisant le constat que la France est un des pays où l’Internet à haut débit est le plus développé, la pratique du téléchargement illégal parmi les plus répandues et les industries culturelles les plus fortes de la planète, il entendait «désinciter» les internautes au piratage en le rendant «coûteux et compliqué». Alors que l’industrie du disque a enregistré une nouvelle baisse de son activité de 22 % sur les neuf premiers mois de l’année et que les ventes de DVD commencent à baisser dans l’Hexagone, la mission fait le pari, en se basant sur des exemples étrangers, que de simples avertissements suffisent dans la majorité des cas à dissuader les internautes de s’adonner à ces pratiques illégales. Aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne, les messages d’avertissement expérimentés par Time warner Cable ou Bristish Telecom ont suffi dans 90 % des cas, selon le rapport, à mettre fin à ces pratiques.
le dispositif
De ce constat naît l’idée d’un retour à une riposte graduée, nouvelle mouture inspirée notamment de la politique mise en place pour le permis de conduire : deux messages d’avertissement puis le passage aux sanctions. La mission recommande une première suspension de l’abonnement de dix à quinze jours en cas de récidive puis, stade ultime, une résiliation du contrat de l’abonné et son «blacklistage» sur un fichier des interdits d’Internet d’une durée non définie mais qui pourrait tourner autour d’un an.
«Je veux bien que l’on m’accuse d’être liberticide, ironise Olivennes, mais quatre avertissements pour en arriver là, ça ne me paraît pas être un régime de sanctions digne de la Chine ou de la Corée du Nord.» A qui incombera-t-il de constater le délit et d’en apporter la preuve ? Afin d’éviter tout soupçon de mise en place d’une police privée des réseaux, l’accord propose la création d’une autorité administrative indépendante. Placée sous le contrôle d’un juge «en sorte de garantir les droits et libertés individuelles», c’est à elle qu’il reviendra d’avertir les fautifs puis d’ordonner la coupure de leur abonnement aux fournisseurs d’accès en cas de récidive. Un dispositif préféré à celui des amendes dont il reste à peaufiner les contours – qui du juge ou de l’autorité ordonnera les sanctions – mais qui s’annonce de grande ampleur. «On a opté pour un système plus dissuasif que répressif mais il ne sera efficace que si son application est massive et systématique», prévient Denis Olivennes. A bon entendeur, salut !
Les critiques
Dissuasif pour ses partisans, le système instaure surtout un «gouvernement par la peur» pour ses détracteurs. Dès vendredi, de nombreuses voix se sont élevées pour condamner ces mesures. Alors que la ministre de la Culture, Christine Albanel, les juge «très raisonnable et éloignée du tout répressif», l’UFC-Que choisir évoque une «surenchère répressive». Si l’opposition condamne les mesures par la voix des députés socialistes Christian Paul et Patrick Bloche, qui évoquent des réponses «inquiétantes» et «la tentation de surveillance permanente du Net, en dehors de tout crime ou procédure judiciaire», quelques voix de la majorité y vont aussi de leur couplet anti-Olivennes. Les députés UMP Marc Le Fur et Alain Suguenot «déplorent et condamnent» la création de cette «autorité publique qui aurait compétence pour prendre des sanctions à l’encontre des internautes téléchargeurs» au nom du refus de «cette véritable juridiction d’exception».
les voies de contournement
Reste à mesurer l’efficacité de telles mesures qui passeront par le parlement et dont le coût financier pourrait être élevé. Divers spécialistes mettent déjà en garde contre les innombrables moyens de contourner ces mesures. Selon eux, les grands réseaux d’échange publics que sont les systèmes de pair à pair (P2P) vont se transformer en réseaux privés de type Darknet cryptés et anonymisés. «Le P2P n’est que la partie émergée de l’iceberg», juge l’un d’entre eux qui évoque également le recours possible au wi-fi et au détournement des adresses IP – le spouffing – afin de contourner ces mesures.«Nous n’avons jamais dit que nous allions éradiquer le piratage, conclut Olivennes, mais seulement le rendre plus compliqué et plus coûteux pour les petits téléchargeurs ordinaires. Si c’est le cas, je considère que nous aurons rempli notre rôle.»
(Copie d'un article paru dans libération le 24/11/07)
samedi 3 novembre 2007
Faite votre télé avec FREE
Folklorique, bigarrée, surprenante, ennuyeuse, intrusive, curieuse, rafraîchissante, volontaire, décousue, militante, drôle, provocante, intimiste… la TV Perso imaginée par Free sera sans doute tout ça à la fois.
“Le concept de TV Perso, c’est d’offrir un nouvel espace de création et de liberté. Nous allons permettre aux internautes d’être acteurs, non plus uniquement sur le Web, mais aussi à travers la télévision.” Maxime Lombardini, récemment débauché de TF1 par Iliad, n’aura pas quitté longtemps le monde de l’audiovisuel ! Sauf que là, on oublie les règles. Free ouvre à ses abonnés un canal de diffusion sur son bouquet de télévisions par ADSL. C’est tout. Pas de grille préétablie, pas de thème imposé, pas de durée ni d’horaires prévus. Et pas de contrôle des vidéos non plus. Free est bien décidé à ne pas jouer les censeurs. Et a déjà prévu le cas des contenus “adultes”, déconseillés aux mineurs. Les séquences ainsi estampillées pourront être verrouillées d’un mot de passe. Au pire, les internautes auront le loisir d’alerter sur un dérapage. L’opérateur, lui, n’interviendra qu’a posteriori, si nécessité s’en fait vraiment sentir.
Chacun est acteur, producteur…
L’idée c’est de permettre à un maximum de monde de devenir acteur, producteur, éditeur de sa propre émission et de monter sa propre chaîne de télévision, une chaîne à son image. Un bonus gratuit, ça va sans dire, Free restant ainsi fidèle à sa politique tarifaire qui ne bouge pas depuis le décollage de l’ADSL. De quoi donner le vertige… surtout aux heureux possesseurs de la Freebox HD (dernière génération).
Car il reste la contrainte technique : pour diffuser ses films, il est nécessaire de passer par un boîtier intégrant un encodeur qui convertira les vidéos au format télé. Or, aujourd’hui, à notre connaissance, seule la Freebox HD assure cette fonctionnalité. Ils seraient entre 800 000 et 1 million de foyers français à posséder cette box. Ne tient désormais qu’à eux de s’en servir différemment.
S’ils le souhaitent, ils branchent un appareil source, un lecteur de DVD ou un caméscope, par exemple, à leur Freebox. Leurs vidéos sont envoyées sur le réseau. Elles sont stockées sur un serveur hébergé chez Free (pour l’instant, l’opérateur n’a pas communiqué de limite sur l’espace de stockage personnel). Et elles sont retransmises sur le canal 13, sous le pseudo de leur auteur.
Mieux, les Freenautes peuvent diffuser des émissions en direct ! Du jamais vu dans l’histoire des télés perso. Du live pour filmer un instantané, ou toute la journée, toute la nuit, pour se montrer à tous ou juste à quelques proches.
Un public potentiel de plus de 4 millions de personnes
Dans l’absolu, il y aurait près d’1,9 million de foyers à pouvoir jouer les voyeurs. Ce sont tous ceux éligibles au service de télévision par ADSL de Free, appelé Freebox TV. Ce qui représente un public potentiel dépassant les 4 millions de personnes. C’est bien moins que la Star Ac’ (!), mais ça n’a pas grand-chose à voir.
Ici, on quitte la télé qui copie la réalité, pour découvrir la télé vraie, la nôtre, la vôtre, celle qu’on fait nous-mêmes. Un drôle de chambardement pour le paysage audiovisuel. Auquel on ajoutera certainement dans les mois à venir de nouvelles briques.
On pense à de nouveaux modèles économiques, avec la possibilité de proposer du contenu payant. On pense à l’interaction entre le diffuseur et son téléspectateur, avec l’intégration du “chat” et, mieux, de la téléphonie IP.
Vingt-six ans après les radios libres, Free vous tend la caméra. Un nouveau coup pendable du plus surprenant trublion de l’Internet. Nous sommes le 28 juin 2007, silence, filmez-vous !
mercredi 17 octobre 2007
jeudi 11 octobre 2007
Toutes les astuces pour rechercher dans Google
Google est une mine d'information, ce n'est un secret pour personne. Et autant il m'arrive de taper sur certaines dérives du géant de la recherche, autant je dois bien avouer que leur moteur est d'une rare puissance. Il est rapide dans ses résultats, écume le web à une vitesse étourdissante (il n'est plus rare de voir un contenu indexé dans les heures qui suivent sa mise en ligne), et dispose d'un langage de formulation des demandes aussi vaste que méconnu. Et c'est cet aspect paradoxalement un peu obscure que je vais essayer de couvrir dans ce tutorial : la recherche de documents sur le WEB, et seulement ça...
Certaines techniques de recherche permettent de mettre à jour la bêtise de nombre de sociétés, d'organismes ou de particuliers qui mettent en ligne, souvent sans le savoir, un volume impressionnant de données. Je ne peux donc être tenu responsable de ce que vous ferrez des résultats de ces recherches.
De mon point de vue, ce tutorial s'arrête à la page de résultat de Google. Ce que vous faites des liens qui s'y trouvent est de votre responsabilité.
Je vous rappelle seulement, à toutes fins utiles, que lorsque vous téléchargez un fichier protégé par des droits d'auteurs, le fait qu'il soit mis à disposition sur le net, ne vous rend pas moins coupable de recèle. Quant aux document confidentiel, dits à ne pas diffuser
, qui sont paradoxalement disponibles à profusion sur le net, je n'ai aucune idée du risque encouru à les parcourir. J'imagine que cela doit varier si ces derniers proviennent de la petite PME du coin, ou du ministère de la défense... Si un juriste a des informations à ce sujet, je suis preneur.
En tout cas pour moi c'est ceinture/bretelle, vous savez ce que vous faites.
De la question à la requête
De temps en temps, lorsque je n'ai rien de plus intelligent à faire, je jette un oeil aux statistiques de mes sites (qui n'utilisent pas de scripts externes ) et plus particulièrement à la très instructive liste des phrases qui, données à manger aux automates de recherche, aboutissent chez moi. Et il n'est pas rare, de tomber sur des formulations d'un académisme aussi irréprochable qu'inefficace. Comme par exemple :
Alors, il y a plusieurs choses remarquables concernant la personne qui a soumit cette phrase à Google :
- Elle pose une question à M. Google et met en conséquence toutes les ponctuations d'usage.
- Elle spécifie bien qu'il s'agit de Son Windows et pas celui du voisin.
- Enfin, elle met bien la majuscule en début de phrase et sur le nom-propre.
La personne qui a écrit cela doit j'imagine s'attendre à une réponse du type Pour rendre Ton Windows XP légal, cher ami, il faudrait tout d'abord songer à l'acheter...
. Malheureusement, M. Google n'est pas aussi humain et ne comprend rien à la grammaire et encore moins au sens des mots. Voyons donc un peu ce que Google comprend vraiment...
De la question à la liste de mots
En prenant l'exemple de cet utilisateur qui a tapé Comment rendre mon Windows XP légal ?
, il ne s'agit pas de se moquer mais bien au contraire de comprendre ce que Google fait dans la vie. Son métier est de lire le web de A à Z. Chaque lien, chaque page, chaque image est lu et stocké dans sa grande ba-base. Ceci fait, il va analyser chaque mot de chaque page et alimenter ainsi d'énormes indexes, comme celui d'une bibliothèque. Il sait donc qu'il connait très exactement 30 700 000 pages qui contiennent le mot fenêtre
. Il ne sait en revanche rien du sens de ce mot, et encore moins du contexte sémantique de son utilisation. Une publicité pour remplacer les fenêtres d'un pavillon
ou un tutoriel traitant de la manipulation des fenêtres dans un ordinateur
parlent pour lui de la même chose... Ainsi les ponctuations, les mots comme Comment, Pourquuoi, etc..
peuvent être sans trop de risque éliminés.
Dans la même idée, Google ne fait aucune différence entre majuscules et minuscules. Mieux, il ne comprends même pas les accents et le mot été
et ete
sont pour lui identiques.
Et même les mots eux-mêmes ne sont pas tous logés à la même enseigne. A chaque mots d'une phrase, Google va associer un poid
. Et les "petits" mots, typiquement les pronoms (un, le, mon, etc.) sont pour lui des mots faibles, presque inexistant. Autant ne même pas les taper tant ils ne servent à rien.
Fort de tout cela, notre phrase d'introduction peut donc, avec le même résultat, être reformulé de la manière suivante :
Tout simplement...
Les expressions avancées
Pour l'instant, avec cette formulation, google cherche individuellement chacun des mots que nous lui avont donnés. Or dans cet exemple, c'est bien Windows XP qui est au centre de notre recherche. Nous n'avons pas envie d'avoir, même dans une seule page, un Windows d'un côté et un XP trente kilomètres plus loin... Heureusement, nous avons la possibilité de grouper ces deux mots en une seule expression. Ce groupement s'écrit en plaçant les mots entre double-guillements.
Une formulation plus efficace sera donc :
Pour améliorer encore notre demande, nous avons aussi la possibilité de demander à Google de garder nos expressions (mots ou groupes de mot) les plus proches possibles les unes des autres grâce au symbole *. En langage Google ce symbole signifie en gros un ou plusieurs mots, peu importe lesquels
.
Nous obtenons ainsi la version finale de notre demande à Google qui va donc permettre d'obtenir la liste des pages contenant les expressions rendre
windows XP
légal
les plus proches possibles les unes des autres :
Conclusion
En allant de la formulation d'origine Comment rendre mon Windows XP légal ?
à la phrase finale rendre * "windows xp" * legal
, nous comprenons bien que l'on ne pose plus une question
à Google mais que nous lui formulons une requête sous la forme d'une liste de mot ou d'expressions à rechercher. Un requête pour l'instant très simple mais que nous allons rapidement pousser beaucoup plus loin.
1. Google se fiche de l'ordre des mots pour ses résultats. En revanche, l'ordre des mots va influencer l'ordre dans lequel les résultats sont classés en donnant ainsi plus de "force" au premier mot, un peu moins au second, etc... S'il n'y a que 10 résultats cela n'a pas beaucoup d'importance, mais lorsqu'il y en a des milliers, cela peut changer la donne C'est ainsi que les "petits" mots, ils ne seront pas vraiment ignorés, mais pondéré plus faiblement.
2. Google ne comprend pas les accents, mais comprends les ligatures. Ainsi le mot bœufs donnera le même résultat que boeuf.
3. A chaque requête, Google affiche le nombre de résultat total trouvé, dans la petite zone bleue qui se trouve entre la zone de saisie et le résultat. Dans notre exemple, il y a 708 000 réponses et Google affiche les 10 premières. Si vous allez dans les préférences (à droite de la zone de saisie), vous pouvez afficher non pas 10, mais 20, 30, 50 ou 100 réponses par page. Mais cela sera un peu plus long à arriver.
4. A noter aussi que le nombre maximal de membre dans une requête Google est de 10. Les autres seront ignorés.
5. Mis à part un mot, et une expression, Google connaît encore un autre type de chose qu'il peut chercher, les intervalles de nombre. Je ne sais pas bien à quoi cela peut servir mais ça existe et vous saurez peut-être en faire quelque chose. Ainsi si vous tapez Présidentielles 1980..2020, vous aurez toutes les pages contenant présidentielles 2000, présidentielles 2001, etc.. jusqu'à présidentielles 2020.
6. Autre aspect intéressant, Google est meilleur en orthographe que vous (en tout cas clairement que moi). Ainsi si un mot est mal orthographié, il vous proposera de corriger votre requête avec la bonne syntaxe.
Les opérateurs logiques
Des ET et des OU...
Comme nous l'avons vu, une requête Google est composée d'expressions à chercher (ex. legal ou "windows xp"). Nous allons voir maintenant comment ces expressions sont liées entre elles.
Par défaut, Google cherche toutes les expressions que vous saisissez sur une même page. Il place implicitement des ET invisibles entre chacun d'entre eux. En anglais ET s'écrivant AND, notre requête peut aussi s'écrire de la manière suivante :
Ou encore (AND et & étant synonymes)
AND est ce que l'on appelle un opérateur logique. Un opérateur logique va lier... logiquement une expression à une autre. L'autre opérateur logique évident est le OU. Par exemple, si nous voulons améliorer la recherche précédente et chercher les documents qui contiennent légal OU valide, nous formulerions notre requête ainsi (OU s'écrit "OR" en anglais) :
Et comme les AND peuvent être sous-entendus, cela nous donne :
Pour faire encore plus compacte, le OR qui peut aussi s'écrire par le symbole |. Ce qui nous donne la requête :
Enfin, il est possible de grouper les opérateurs avec des parenthèses pour lever les ambiguïtés, comme par exemple :
L'exclusion
Nous savons maintenant comment indiquer à Google ce que nous voulons dans les résultats. Essayons maintenant de lui signifier ce que nous ne voulons pas. En logique c'est ce que l'appelle l'opérateur NON qui s'écrit en langage Google par le signe - suivi de l'expression (mot ou group de mot) à exclure. Donc si par exemple, je ne veux pas qu'apparaisse le mot téléchargement, cela donne :
Les modificateurs
Nous savons déjà construire des requêtes complexes, avec des opérateurs logiques, des expressions et des termes exclus. Nous allons maintenant aborder la partie la plus intéressante du système de recherche de Google, les modificateurs.
De manière générale, les modificateurs permettent d'altérer la manière dont une expression est prise en compte dans la recherche. Cela peut changer son importance, inclure ses synonymes, et spécifier précisement où l'expression doit être trouvée.
La modification de l'importance d'une expression
Comme nous l'avons vu plus haut, certains mots ont moins d'importance que d'autres et ceci même si Google place des ET invisibles dans la requête. Ainsi un mot trop court, ou trop peu significatif par rapport aux autres, risque d'être zappé de la recherche. La plupart du temps c'est un comportement pratique, mais il arrive que l'on tienne à un mot, même si Google le trouve sans intérêt. C'est là qu'intervient le signe + suivi de l'expression à forcer.
Si par exemple nous désirons forcer le mot mon dans la requête précédente, cela donnerait :
Les synonymes
Google peut vous permettre de "flouter" un peu vos recherches en lui demandant de chercher un mot ET ses synonymes. Parler de synonymes n'est pas totalement exact. Il s'agit plutôt d'une relation statistique généralement constatée par Google entre des mots. Par exemple si vous tapez :
Vous aurez aussi des résultats concernant les.. croisières !! De l'influence du web marchand sur Google ...
Spécifier où chercher
D'abord une page web c'est quoi exactement ? Et bien c'est tout d'abord une adresse (url). Puis un titre (title) et un contenu. Enfin ce sont des liens composés chacun d'un texte (anchor) et d'une adresse de destination (link).
Toutes les requêtes que nous avons vues précédemment portaient exclusivement sur le contenu de la page (ou du document). Mais il est possible de demander à Google que certaines expressions soient recherchées dans une des parties spécifiques de la page comme le titre, l'url, un lien, ou le texte d'un lien.
Pour prendre un exemple, imaginons que nous voulions rechercher toutes les pages qui contiennent le mot drm et dont le titre contient le mot DADVSI. Nous formulerons alors la requête suivante :
La première partie est classique, elle indique que drm doit être cherché dans le contenu de la page. La seconde expression en revanche, utilise le modificateur intitle: qui restreint la recherche du mot dadvsi aux seuls titres (title). Et si nous voulons trouver non pas un mot simple mais un groupe de mot dans ce titre, nous allons utiliser le modificateur allintitle: :
De la même manière si nous voulons chercher dans le texte d'un lien, nous utiliserons le modificateur inanchor:, ou allinanchor: s'il s'agit d'un groupe de mots.
Pour cherche mot ou un group de mot dans l'adresse même des pages, nous utiliserons les modificateurs inurl: et allinurl:. Ansi, pour partir à la chasse aux étourdis, nous pouvons tester ce modificateur avec cette requête :
Enfin, si nous voulons chercher les pages qui contiennent au moins un lien qui pointe vers une autre page nous utiliserons le modificateur link:. Par exemple, si nous voulons connaître tous les sites qui référencent la page http://moutons.karma-lab.net/node/10, nous écrirons la requête suivante :
Bien évidement, tous ces modificateurs peuvent être combinés par des liens logiques. Par exemple, au hasard balthazar, essayons ceci :
Un grand classique qui je l'espère vous est maintenant facile à comprendre et à décortiquer
Un autre exemple amusant est de rechercher ces petites caméras connectées à internet et que beaucoup semblent oublier de protéger. Or si l'on sait ce que contient l'écran de contrôle d'une de ces caméras, il devient alors très simple d'en obtenir la liste :
C'est comme cela, en faisant gogoter une caméra collée sous leur nez, que je me suis amusé 10 bonnes minutes à affoler les girafes dans un Zoo quelque part sur la planète
Les expressions spéciales
Le type de document
Google indexe à peu prés tout ce qu'il trouve et même s'il était à l'origine limité aux pages web, son action c'est vite étendue aux documents de traitement de texte, aux feuilles de calcul, etc. A ma connaissance, les types de document indexés sont les suivant.
- Pour les documents texte, les formats reconnus sont :
- Simples (ANS, TXT)
- OpenDocument (ODT)
- Portable Document File (PDF)
- PostScript (PS)
- Lotus WordPro (LWP)
- Microsoft Word (DOC)
- Microsoft Write (WRI)
- Rich Text Format (RTF)
- MacWrite (MW)
- Pour les feuilles de calcul :
- OpenCalc (ODS)
- Lotus 1-2-3 (WK1, WK2, WK3, WK4, WK5, WKI, WKS, WKU)
- Microsoft Excel (XLS)
- Les présentations :
- OpenPresentation (ODP)
- Microsoft PowerPoint (PPT)
- Et divers autres :
- Shockwave (SWF)
- Autodesk (DWF)
- Google Earth (KLM,KMZ)
- Microsoft Works (WDB, WKS, WPS)
Sachant cela, il est possible d'ajouter à notre recherche un ou plusieurs types de document désiré. Par exemple, imaginons que nous voulions connaître les documents PDF ou DOC que des étourdis ont mis en ligne et qui ont le malheur d'être confidentiels :
C'est à ce stade que l'on se rend compte du travail qu'il y a encore à réaliser en terme d'éducation... Car google lui, ne pardonne pas...
De la même manière il est possible d'enlever des types de documents à une recherche en utilisant l'opérateur d'exclusion. Ainsi l'exemple suivant permet de rechercher tous les documents qui ont comme titre Spécifications techniques
en excluant les fichiers .pdf :
Le domaine d'une page
Google sait évidement d'où viennent les documents qu'il indexe. Et il est possible grâce à l'expression site: d'utiliser cette information dans ses recherches. Par exemple si nous voulons connaître la liste des documents PDF mis en ligne via le site unesco.org OU europa.eu, nous fabriquerons la requêtes suivante :
Le modificateur site: permet de recherche tous les noms de sites se terminant par l'expression qu'il désigne (ici unesco.org ou europa.eu). En étant plus précis, il est donc possible de limiter encore la recherche au seul documents du site unesdoc.unesco.org :
Dans la même idée, il est possible non pas d'inclure mais d'éliminer toutes les pages venant d'un domaine donnée:
Conclusion
Voilà, fin du petit tour d'horizon de ce qu'il est possible de faire comme recherche sur le WEB avec Google. Comme vous l'avez vu, les possibilités sont nombreuses et juste limité, comme beaucoup de choses en ce domaine, par l'imagination.
source: artisan.karma-lab.netmercredi 26 septembre 2007
FREE améliore son système de partage de fichiers
Il manquait à Free un service d'hébergement de fichiers efficace et partagé. Le nouveau dl.free.fr vient combler ce manque. Gratuit et ouvert à tous.
Neuf a son Neuf Giga, Free aura son dl.free.fr. Le troisième fournisseur d'accès de France vient de lancer une nouvelle version de son service d'envoi de gros fichiers qui devient du même coup un véritable disque dur à distance ; ses fonctions sont encore très basiques, mais l'outil est toujours en phase de rodage.
Le disque dur distant dl.free.fr utilise la notion de Communauté : chaque communauté créée a donc son espace disque dédié.
Concrètement, tout se passe au travers des pages HTML du service ; c'est gratuit, et ça marche avec les trois principaux navigateurs (Internet Explorer, Firefox et Opera) sans aucune installation tierce. Une fois l'espace créé, on peut ajouter ou effacer des dossiers, via une interface très claire rappelant celle de Windows XP.
Le gros intérêt d'un disque dur à distance, c'est de pouvoir le partager avec ses amis. Chaque espace disque est joignable par une adresse web unique : tout ceux à qui on la donne peuvent y voir les fichiers stockés et les télécharger. En cochant une case dans l'interface d'administration, il est possible de donner à ces visiteurs les droits d'écriture sur l'espace disque : ils pourront alors eux aussi y envoyer ou effacer des fichiers.
Techniquement, chez Free, l'espace disque est illimité, mais les fichiers sont conservés seulement 30 jours ; l'accès se fait par le web ou par un logiciel FTP. Chez Neuf Giga, l'espace disque est limité à 9 Go, mais les fichiers sont conservés tant que dure l'abonnement ; l'accès se fait par le web ou par un logiciel dédié (Windows et Mac OS X).
Par rapport au Neuf Giga de Neuf, dl.free.fr est encore embryonnaire. Il n'en marque pas moins une volonté de rattraper un retard sur ce point-là. Son énorme avantage est d'être disponible gratuitement pour tous : inutile d'être abonné à Free pour pouvoir l'utiliser. En face, Neuf Giga nécessite un abonnement 100% NeufBox, ou 3,90 €/mois pour les abonnés des autres formules Neuf mais il est très agréable à utiliser et bourré de fonctions avancées.
jeudi 20 septembre 2007
vent de panique sur les serveurs eDonkey
dimanche 19 août 2007
Toutes les réponses sur l'ADSL
lundi 13 août 2007
Neuf/Cegetel bloque Daily Motion!
Voilà ce que voient les abonnés haut débit de Neuf Telecom quand ils se rendent sur DailyMotion. Depuis hier soir, un message en haut d’écran les avertit que l’accès au service semble limiter par le fournisseur d’accès.
“Chers utilisateurs,
Suite à vos nombreuses réactions, nous avons constaté que le réseau de votre FAI (Neuf Cegetel) semble limiter votre usage de notre service. Nous vous invitons donc à contacter son service clientèle au 08 92 79 00 09 (0.34 € TTC/minute).
Dailymotion reste parfaitement utilisable chez tous les autres FAI !L’équipe Dailymotion“
